La plus grande ferme de micro-algues d’Europe !

LDC Algae est un ambitieux projet agro-industriel de culture de micro-algues. Ce site de 30 hectares, situé en centre Bretagne, développera une activité agricole à même de répondre aux enjeux économiques et écologiques de demain.

Les micro-algues, c’est l’avenir

Créé le 2 novembre 2012, le projet LDC Algae est porté par la société Skyworld China et son représentant René-Jean Guillard. Ce chef d’entreprise français émigré en Chine depuis près de 15 ans est fils de maraîcher Nantais. S’il a choisi la Bretagne pour y créer une exploitation de culture de micro-algues, c’est autant pour répondre à des nécessités techniques que par envie de participer à dynamiser un territoire qui lui est cher. L’occasion de créer une activité d’avenir, non délocalisable et écologiquement vertueuse.

LDC ALGAE en chiffres

Le projet de LDC porte en lui depuis sa conception la préservation de l’environnement.
Outre les utilisations « vertes » des micro-algues, l’ensemble des ressources utilisées sont renouvelables.
Les micro-algues, comme toutes les plantes, ont besoin d’engrais pour croitre. Ici l’engrais est fourni intégralement par du lisier méthanisé. Il n’y a pas d’utilisation d’engrais chimiques. Tous les fertilisants sont par ailleurs produits localement.
Le méthaniseur produira en électricité, l’équivalent de la consommation de la moitié du canton de Plouguenast. La production électrique sera environ 4 fois supérieure à celle consommée sur site.

La culture de micro-algues, même sous climat tempéré, nécessite un appoint en chaleur. Là aussi pas de consommation d’énergie fossile. La chaleur proviendra des générateurs électriques du méthaniseur (co-génération) et de capteurs thermiques solaires.
La culture de micro-algues est également un puits de carbone. Tout le CO2, qui est l'un des gaz responsable de l’effet de serre, produit sur site est capté et consommé par les micro-algues. L’impact écologique du site est donc positif. Sans engrais ni énergie fossile, le site capte d’importantes quantités de gaz carbonique pour le transformer, par l’action de la photosynthèse en une matière première végétale aux multiples usages et génère de l’énergie utilisable localement.

La fraction solide des lisers méthanisés, non utilisable directement par les micro-algues sera séparée puis lombricompostée. Ce processus aoutira à la fabrication de deux produits ,le lombricompost et des percolats tous deux utilisables en agriculture biologique.

De nouveaux emplois et de nouveaux métiers.

René-Jean Guillard s’est entouré pour le projet LDC Algae d’ingénieurs agronomes renommés. Mais ce sont également de nouveaux métiers qui seront créés dès la mise en production du site, avec notamment des « jardiniers en micro-algues ».
Ce sera l’occasion pour des jeunes avec une appétence pour les métiers de l’agriculture et de l’environnement de développer un savoir-faire unique et nouveau.

René-Jean GUILLARD
Responsable R&D Skyworld (Chine)

De plus en plus de débouchés

La culture et l'exploitation des micro-algues va permettre de répondre aux besoins de nombreux industriels des secteurs cosmétiques, pharmaceutiques et alimentaires. Les débouchés sont de plus en plus nombreux et répondront à des besoins alimentaires, aux problématiques de l’antibiorésistance ou la pression croissante sur les terres agricoles…
Jusqu’à présent, le mode de production ne se faisait qu’en laboratoire ou sur de petites unités et les volumes n’étaient que de quelques centaines de kilos, insuffisants pour intéresser des clients industriels… Demain, avec LDC Algae, il sera possible d’amorcer une utilisation industrielle des micro-algues. Il est certain que cette augmentation de la production favorisera l’émergence de nouveaux débouchés.